La prise de conscience en cosmétique, une nouvelle ère s’ouvre

 Depuis quelques années, le secteur de la cosmétique met un point d’honneur à vouloir innover, inspirer et s’adapter aux exigences et préoccupations : le naturel et le bio retrouvent leur légitimité, les compositions prennent une tournure plus « clean » et les attentes en termes de beauté vont désormais à l’essentiel. Une nouvelle ère de soins plus purs tout en restant efficaces voit alors le jour pour le plus grand bonheur de consommateurs. Comment s’est opéré ce renversement de situation qui s’est accéléré ces deux dernières années et comment s’inscrit L’ODAÏTÈS dans cette nouvelle conscience cosmétique ? 

 Le réveil des consommatrices 

La prise de conscience et l’intérêt pour le contenu et la composition de nos cosmétiques débute aux alentours de 2005. Rita Stiens une journaliste germanique s’est intéressée aux compositions et a publié un ouvrage La Vérité sur les Cosmétiques qui révèle la présence dans les produits cosmétiques de composants synthétiques, chimiques, dérivés du pétrole, de parabènes. S’en suit alors une véritable avalanche médiatique et une première prise de conscience de la part du consommateur, désormais inquiet de ce qui se cache dans les produits qu’il avait l’habitude d’utiliser sur la peau, cet organe externe si important. Mais cette prise de conscience a mis près de cinq années à germer dans les esprits. 

Un nouveau climat a vu peu à peu le jour et de nouvelles marques de cosmétiques donnant la part belle aux ingrédients naturels se sont établies et continuent à se développer à un rythme de plus en plus soutenu. Ainsi, s’est installée la Vague Verte sur le secteur de la beauté. On pense désormais à réduire son impact environnemental, à formuler « propre » et à rassurer les consommatrices sur la composition et les risques sanitaires 

L’envie de nature et de cosmétique éco-responsable deviennent désormais des prérogatives incontournables de ce siècle. Une première réponse est alors apportée par une offre de soins naturels et/ou biologiques. Mais la multitude de labels, et donc de référentiels, sans compter la complexité de ces derniers ne facilitent pas toujours la tâche aux consommateurs qui cherchent de plus en plus à se rassurer sur le contenu. Au 1er janvier 2018, une nouvelle norme internationale ISO 16128 est venue apporter une aide au niveau mondial en définissant un indice de naturalité à apposer sur les packs. Cette aide s’est avérée d’autant plus utile que depuis le 1er juillet 2019 de nouvelles règles sont applicables aux allégations cosmétiques et interdisent l’utilisation d’une grande majorité d’allégations “Sans…” ou ” 0%... 

En proie à la peur face aux scandales sanitaires et à la complexité croissante des règles, le consommateur a trouvé refuge dans les applications mobiles qui deviennent aujourd’hui la référence comme Yuka ou Clean Beauty qui nous éclairent autant que possible sur l’innocuité des composants : les étiquettes sont analysées en quelques secondes, les ingrédients indésirables inscrits en langage INCI sont décodés.  Elles sont un précieux outil pour répertorier les ingrédients problématiques mais elles présentent toutefois quelques limites. Pour celles qui veulent en savoir plus, nous vous invitons à lire notre article sur ce sujet

Une fois rassuré sur la composition « clean » de ses cosmétiques, le consommateur s’interroge sur la qualité de cette composition. Il sintéresse désormais au sourcing des matières premières et à la transparence du discours de marque. Il veut connaître à son engagement et ses actions en faveur de la sauvegarde de notre planète terre. Il se penche alors sur la véritable qualité des extraits végétaux, des excipients et devient sensible à ceux dont le mode de transformation est respectueux à la fois de la peau mais aussi de la plante et de la planète. Les consommatrices prennent aussi conscience du malaise écologique consécutif à une surconsommation de plastiques et d’emballages. 

L’ODAÏTÈS, précurseur  ? 

Nous nous réjouissons de cette prise de conscience ! et sommes heureuses de trouver enfin écho à notre combat sur l’importance de l’origine et de la qualité de la substance végétale composant les soins. Lorsque nous avions commencé il y a près de 5 ans à expliquer l’importance pour notre peau de bénéficier d’actifs vierges et donc du mode d’extraction des ingrédients, on nous regardait encore avec des yeux tout ronds…    

Authenticité et transparence 

Pour nous, le sourcing des matières premières et leur qualité font partie intégrante de l’histoire même de notre marque. Nous avons été éduquées toutes petites et avons été le témoin de l’importance pour notre peau de bénéficier de « vraies » substances actives vierges. Leur mode d’extraction comme la pression à froid, la bio fermentation ou encore la distillation jouent un rôle essentiel pour préserver toute la richesse biologique des nutriments de ces actifs. Ainsi, la parenté chimique de ces nutriments avec ceux de notre peau permet une absorption optimale. C’est ce phénomène de biomimétisme qui joue notamment un rôle essentiel dans l’efficacité de nos soins pour votre peau

Le sourcing des matières premières est donc fondamental dans notre marque et nécessite une maîtrise complète du process ! Véritable histoire familiale, c’est notre soeur chimiste qui source TOUTES les matières premières et veille à la protection maximale des bénéfices de nos actifs. Son expertise, son expérience, sa connaissance intime du terrain et son oeil avisé pour reconnaitre et sélectionner la bonne variété et la meilleure qualité est un gage de garantie essentielle. La deuxième, fondatrice d’un laboratoire pharmaceutique, œuvre pour la formulation et la fabrication et assure la transmission de ce savoir- faire apothicaire dans les règles de l’art et les normes cosmétiques actuelles. Dans cette chaîne de production rien ne nous échappe ! 

Convaincues du bien fondé de nos matières et de nos formulations, nous avons dès le départ joué la transparence en publiant les listes INCI sur notre site web : tout y est indiqué y compris le pourcentage de naturalité. Nous prenons également plaisir dans notre blog à vous informer sur l’importance du raffinage des ingrédients, sur le fonctionnement des applications et des labels, sur les appellations « alcohol », sur l’évolution de la règlementation, sur le fonctionnement de notre peau, etc…  

Responsabilité et engagement 

Comme vous, nous sommes extrêmement sensibles aux traitements des déchets et à l’environnement pour le choix de nos emballages et flaconnages. A chaque création de produit, nous pensons à l’utile et à l’écologique tout un préservant la qualité et le plaisir et nous faisons au mieux même si on pourra encore certainement mieux faire. Aujourd’hui déjà, nous avons opté pour le choix du verre autant que possible pour nos flaconnages. Pourquoi « autant que possible » ? car la virginité de nos actifs nous impose, selon le type de formulation, un conditionnement spécifique mettant à l’abri de l’air et de la lumière nos compositions. Nous avons opté aussi pour le PET recyclé pour les produits démaquillants. Petite astuce pour savoir si un flacon plastique PET est recyclable ou pas, recherchez l’existence d’un logo triangulaire, généralement apposé à la base du flacon, composé de 3 flèches au centre duquel est inscrit un numéro allant de 1 à 7 ; seuls les numéros 1 et 3 sont facilement retraités. Avant de jeter vos flacons vides pensez également à retirer pompes et couvercles pour faciliter le tri pour le recyclage. 

Nous limitons l’usage d’étuis aux produits fragiles et avons opté pour du papier recyclable imprimé à l’aide d’une encre végétale. C’est aussi pour un souci écologique que vous ne retrouvez pas de suremballage cellophane ou autre et plus de notices non plus, notre site web vous permettant de retrouver toutes les informations.  

Lorsque nous sommes parties à la recherche de spatules pour l’utilisation de notre exfoliant, il était évidemment hors de question d’opter pour une spatule en plastique. Nous avons été heureuses d’apprendre que notre fournisseur de poudre de feuilles d’olivier était prêt à nous fournir du bois d’olivier. Nous avons ainsi offert un revenu aux femmes artisanes qui ont ciselé, dans ce bois d’olivier, des petites spatules. 

L’éthique et le respect de la peau

Si le secteur de la beauté a souvent pu être perçu comme superficiel, ses acteurs développent aujourd’hui une véritable conscience écologique et galénique qui s’inscrit dans la tendance du “consommer moins mais mieux”, avec un retour à l’essentiel. Les consommateurs sont à la recherche de soins minimalistes avec des formules concentrées et courtes. Et nos soins répondent par essence à cette demande : notre huile démaquillante compte à peine 7 ingrédients et est composée uniquement de vraies huiles végétales. Notre sérum est hautement concentré en actifs vierges avec près de 82 % d’actifs. Les émulsions nécessitent naturellement davantage d’ingrédients ayant pour objectif d’assurer stabilité et pérennité des mélanges huileux et aqueux. Ces ingrédients ont fait l’objet d’une sélection minutieuse pour assurer notamment la protection maximale des équilibres du pH et de la flore bactérienne de notre peau.  

Notre gamme est courte et comprend tous les soins nécessaires au soin de la peau et peut s’adapter à tous les types de peaux. Libre à vous de faire concorder les usages et le dosage en fonction de la nature de votre peau et de ses besoins selon les saisons. Il ne manque plus que le contour des yeux pour répondre à tous vos demandes... Chez L’ODAÏTÈS nous vous garantissons une teneur allant de 97% à 100% en ingrédients d’origine naturelle. On proscrit l’usage de toute huile estérifiée, siliconée ou encore minérale. Tous nos excipients sont clean et respectueux de l’environnement et de l’équilibre de la peau. Vous ne trouverez dans nos produits aucun ingrédient décrié ou controversé 

N’hésitez pas à nous poser toutes vos questions, nous serons ravies de vous répondre.